Ils étaient âgés de 16 à 27 ans. Ils habitaient la région de Bridgent, dans le sud du pays de Galles. Ils se sont pendus chez eux, dans un parc, ou dans des bâtiments désaffectés.
La très grande majorité d’entre eux était férue de réseaux sociaux, et plus particulièrement du site communautaire Bebo.com.
De son côté, la presse britannique estime que certains réseaux sociaux constitueraient en eux-mêmes une incitation au suicide, en assurant aux disparus une célébrité posthume. Mercredi, Madeleine Moon, la députée en charge de la région, exprimait son inquiétude au micro de la BBC : “Je suis particulièrement inquiète des pages commémoratives de Bebo. Elles présentent le suicide sous une apparence romantique.”
Selon Papyrus, une association dédiée à la prévention du suicide chez les jeunes, le lien entre le Net et les suicides adolescents n’est pas une nouveauté. Dans un rapport publié le 18 janvier, l’association soulignait qu’au moins 27 suicides depuis six ans étaient liés à une fréquentation de la Toile.























































Comme je le disais par ailleurs, il est grand temps de surveiller d’un peu plus près ce qu’il se passe sur le web… Pas évident, je sais, mais des garde-fous s’imposent…