- Au diable les « héritiers » ! Faut-il encore que nous fassions supporter à ceux qui n’ont rien l’origine de leurs défaillances… et des nôtres ? Je ne suis pas philosophe, ni universitaire, je promène mon polo et mes cheveux grisonnants de prof de maths, enfilant le dimanche ma cravate pour honorer mes parents qui ignorent tout de mon échec, et qui croient sincèrement, chaque dimanche, que je suis la fidèle image de leur instituteur.
- L’ombre de leur investissement et de leurs espoirs. La proie d’un chien qui sauta dans l’eau face à « La Cigale et la Fourmi ».
- Au diable mes cheveux grisonnants, et ceux qui me plaignent de la pénibilité de mon travail ! Mon établissement est classé « 5 » dans l’académie de Versailles. Je suis 5. Entendez : les héritiers héritent de l’échec numéro 5. Leurs parents sont chômeurs ou ouvriers. Nous devons obtenir des résultats à cette mesure. Entendez : alimentez, s’il vous plaît, la main d’oeuvre de l’usine d’à côté. Quelques élèves, hagards, remontent la moyenne. Nous passons 4, et eux héritent du désintérêt de leurs parents, de l’absence aux réunions, de l’absence de ce désiré dîner où on leur demanderait : « alors, qu’est ce que tu veux faire l’année prochaine ? », de la certitude de s’en sortir quand même, en payant une Ecole qui rachètera un échec – ils ne sont pas si nuls en maths- que sais-je ? Ils ignorent encore la désertion territoriale que pratiquent pourtant les parents de leur voisin de table, pourtant si visiblement désavantagé. Faut-il s’en prendre au collègue de géo – que sais-je ?
- Nos élèves de souche et immigrés de teltième génération, enfants de chômeurs et d’ouvriers, élèves de nos STG requalifiées, il faudra bien se l’avouer, regardent la télé : ils savent bien qu’ils ne doivent pas grand chose à la dette. Ils savent compter jusqu’à 30 ! Je vous le répète : mes élèves ne sont pas si nuls en maths.
- Que ne questionnons-nous pas la question : recevons-nous des parents ou des élèves ? Que ne mesurons-nous pas plutôt ce que nos élèves savent, ce qu’ils ont, ceux qu’ils valent ? Que ne mesurons-nous pas, plutôt, l’échec de notre mesure en matière d’équité éducative, de notre politique territoriale et familiale ? Que ne questionnons-nous pas notre justice ? Un parent peut aujourd’hui, sans inquiétude, ne pas recouvrir les frais de scolarité de son enfant majeur. Quelques procès, qui ne mesurent ni le temps perdu, ni l’insécurité, ni, précisément, l’héritage perdu qui nous tient tant à coeur. Qui préservons-nous : la majorité vieillissante des votants ou notre jeunesse ?
- Au diable mon polo et ceux qui se plaignent aujourd’hui de mon « faux » travail. En mathématiques, deux candidats sur trois sont aujourd’hui reçus au CAPES . Ce sont des héritiers. Ils ont hérité de la volonté de payer leurs impôts et d’honorer leurs parents. Ils sont mon équipe de football 98, les « presque » derniers à me faire croire encore à notre République. Nos enseignants de souche et de teltième génération sont solidaires de la dette : ils savent pourtant bien qu’il n’y sont pour rien. Ils sont aussi sans supporters, parce que leur héritage est sans grandeur. Dans l’insécurité financière héritée de leurs parents, ils n’ont pas poursuivi leurs études et ont eu un moindre choix quant à l’insécurité de leur emploi. Alors ils ont un peu choisi ce métier, qui préserve de l’insécurité et qui, s’il nous vaut le mépris des précaires, ne nous prémunit pas de celui des universitaires. Loin les grands discours de la République. Les Hussards Noirs, loin d’être rouges, jonglent aujourd’hui entre les balles de l’économie et de la famille. Un polo d’arlequin.
- Au diable les « hériters » ! Nous comptons sur nos collègues des Universités pour reposer les questions qui, aujourd’hui, inquiètent ceux qui éduquent nos têtes les moins blondes. Nous comptons sur une véritable politique de la famille et de la justice qui rappelle que nos élèves ne sont pas seulement les enfants de leurs parents.
- Pour une définition équitable des effectifs d’élèves par classe et une réflexion sur la rémunération des enseignants suivant les territoires nous sommes donc. Pour des postes dans la Justice et dans nos Universités nous sommes donc.
- À Jean De La Fontaine, qui fut aussi mon Ecole Maternelle.
Monsieur Monsieur.
Aux héritiers de la dette
Georg Gogiberidze-Assanidze
- Georg Gogiberidze-Assanidze (Géorgie) est un pianiste remarquable de 18 ans, aussi virtuose en classique qu’en jazz, en composition qu’en improvisation libre.
- A 16 ans , il était déjà sélectionné pour interpréter le 2e concerto pour piano de Serge Rachmaninov avec l’orchestre des Jeunesses Musicales du Limbourg.
- Dans le cadre du Festival des Flandres, il a joué récemment ses propres compositions de jazz avec un combo professionnel.
- Malgré une intégration parfaite, Georg , réfugié politique depuis 10 ans, attend vainement sa régularisation dans des conditions pitoyables. Différents signaux nous donnent à penser que le dossier en est au stade final décisif. On soupçonne le pire.
- Voilà notre demande : une mobilisation d’urgence dans votre entourage de tous les responsables pour obtenir une solution positive dans le plus court délai possible. La plus haute autorité en la matière est le Secrétaire d’Etat Melchior Wathelet, asile@wathelet.fed.be (numéro du dossier N.N. 5.146.746)
- Georg a gagné en parfait néerlandais (!) le Prix du concours de dissertation 2011 du Fondation Auschwitz , sur le thème imposé :
- “Cela m’a toujours paru étrange que des gens puissent se sentir honorés d’avoir humilié leurs semblables” (Gandhi). Le Prix, un voyage d’étude à Auschwitz , a du être remplacé par un livre…
- Merci de votre attention.
- Avec mes meilleurs souhaits distingués, Johan Bossers, professeur de piano à l’Academie voor Muziek en Woord à Tongres.
François Fillon raciste ?
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“Je pense que cette dame n’a pas une culture très ancienne de la tradition française, de l’histoire française et des valeurs françaises.”
- Sources : www.challenges.fr – www.leparisien.fr
Eva Joly Présidente
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Dans une interview au Parisien mise en ligne vendredi, Daniel Cohn-Bendit qualifie l’idée d’Eva Joly de supprimer le défilé militaire du 14 juillet de “proposition de bon sens”. “Le défilé du 14 juillet ne peut pas se résumer à une parade martiale avec seulement des blindés et des militaires. Cela me paraît hors du temps”, appuie-t-il. Pour lui, une vraie fête nationale, “ça serait un défilé bigarré et mélangé avec des militaires mais aussi des enfants, des vieux, des Blacks, des Blancs, des ouvriers, des sages-femmes, des profs et des pompiers”. “Et comme hymne, on chanterait tous : «Aux charmes citoyens !»”, imagine-t-il.
Daniel Cohn-Bendit assure par ailleurs que François Fillon “déraille complètement”. Il accuse le Premier ministre, qui avait vivement critiqué l’idée d’Eva Joly, d’”emboîter le pas à Marine Le Pen”.
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Sources : www.tiden.no – www.europe1.fr
La corrida au patrimoine culturel français
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En inscrivant la tauromachie sur la liste de son patrimoine immatériel, la France est le premier pays taurin au monde à reconnaître à celle-ci son caractère culturel…
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“On évalue le degré d’évolution d’une société à la façon dont elle se comporte avec les animaux.” Gandhi
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Website : www.allianceanticorrida.fr – infos : www.sudouest.fr
Dominique de Villepin : un revenu citoyen de 850 euros
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Website : www.republiquesolidaire.fr – Source photo : www.gala.fr
Faut-il légaliser le cannabis ?

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Voir l’article sur www.leparisien.fr
Blood in the Mobile
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We love our cell phones and the selection between different models has never been bigger. But the production of phones has a dark, bloody side.
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Website : bloodinthemobile.org
À l’abri de rien

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Website : www.a-l-abri-de-rien.com

































































