A l’heure des cybercommunautés hyperactives, où en sommes-nous avec le filtrage sur internet ?
Cela fait plusieurs années que l’on s’interroge sur la problématique du filtrage sur des sites tels que myspace, youtube et bien d’autres… (tout comme YouTube avec les vidéos, MySpace a gagné son succès en permettant aux membres de sa communauté de diffuser de la musique sans toujours s’inquiéter des questions relatives aux droits d’auteur).
Entre la langue de bois pratiquée sur les règlements régissant leurs communautés, (comme par exemple ici chez youtube : “Nous ne vous demandons pas d’être aussi respectueux que vous le seriez avec une nonne, une personne âgée ou un neurologue. Nous vous demandons simplement de ne pas utiliser le site de manière abusive.” fr.youtube.com) le réalité sur leurs sites, et la réponse des autorités judiciaires, certains pays nous montrent qu’il ne s’agit pas d’une question de moyens techniques (en matière de filtrage, il semblerait qu’on soit en mesure d’identifier et de bloquer proactivement les chansons protégées, c’est-à-dire dès avant leur mise en ligne), mais simplement une question de volonté et de gros sous.

Découvrez ces pays, champions de la cybercensure, traquant sur la toile avec une efficacité redoutable les cyberdissidents : rsf.org/aritcle1
Ici, et rétrospectivement au vu des événements actuels, cela ne nous étonnera pas : rsf.org/article2
Et plus récemment au Yémen : rsf.org/article3
Difficile d’accepter la différence de traitement entre celui qui, là-bas, publie une information indépendante et purge une peine de 10 ans, et celui qui, de notre côté de la mapmonde, diffuse n’importe quoi …
























































